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Ramenez des instants de bonheur dans votre quotidien (web-conférence)

Ramenez instants bonheur
25 Mar 2018

Ramenez des instants de bonheur dans votre quotidien (web-conférence)

Par Maïtie Trélaün dans Bien vivre sa ménopause, Etre femme

Il ne suffit pas de dire “oui” au bonheur, encore faut-il le faire rentrer dans son quotidien, l’amener concrètement dans ce qu’on fait pour pouvoir le vivre réellement. Cela ne se fait pas sans nous ! Mais comment faire ?

 

Dans mon article “Le bonheur : et si vous disiez “oui” !” je vous explique comment j’ai trouvé le bonheur et ce que j’entends par là. Je vais donc, par cette article-ci, rentrer dans des choses plus concrètes.

Les bases fondamentales de mon bonheur

Je réalise que, même si le bonheur que je vis est inconditionnel (il ne dépend pas de conditions extérieures pour que je le vive), il est nécessaire que je change quelque chose dans ma manière d’aborder mon quotidien pour trouver cet état du bonheur.

J’y crois

Je crois que c’est possible de vivre un bonheur quel que soit ce que je vis dans mon quotidien. C’est même devenu un jeu pour moi : lorsque je me trouve devant quelque chose de difficile à vivre ou de fastidieux à faire, je me pose en l’observant. Il y a un chemin plaisant pour le faire, j’en suis convaincue : il me reste à le trouver !

J’ai mis au point des astuces qui me facilitent la recherche et me font rire. Du coup, il m’arrive même parfois d’espérer avec impatience avoir un truc ennuyeux à faire !

Je m’implique

Si je ne mets pas d’énergie pour changer les choses, même si ce sont des choses très simples, rien ne change et le bonheur reste devant ma porte, comme inaccessible. J’ai l’impression que lorsque je m’approche pour l’attraper, il recule comme dans les films 3D.

Je crois que c’est la partie la plus délicate :

  • Une part de moi aimerait tant que ça se fasse tout seul : c’est logique puisque j’ai droit au bonheur !
  • Une autre part de moi trouve pratique de reporter la faute sur l’autre ou sur l’extérieur. Ne connaissez-vous pas des phrases de ce style :  “j’ai tout fait pour que ça change, mais l’autre n’a rien fait… donc ça ne peut pas bouger !”
  • Une autre part à peur de changer : est-ce que je vais réussir à supporter le bonheur ! Cela paraît aberrant pourtant c’est présent. Que seront vos journées si elles ne sont remplies que d’espaces profondément plaisants ? Comment rayonnerez-vous cette puissance de vie qu’apporte le bonheur ? Comment le vivrez-vous à côté de celui qui souffre, qui trime ?

La solution que j’ai trouvé c’est d’apprivoiser cette notion, de lui ouvrir la main à ma vitesse. Ça fait appel à ma patience !

Je crée de l’espace

La douleur m’a appris à créer de l’espace dans mon corps si bien qu’aujourd’hui je sais en amener dans mon quotidien.

Transformer la peur du manque

Créer de l’espace m’a placé face à la peur du manque. Qu’est-ce que je fais d’un temps de rien ? Qu’est-ce je ressens quand j’arrête le fil de mes pensées et que j’accueille le silence ?

J’ai donc eu à intégrer la notion de manque en moi et à sentir que le rien, le vide, ne mettaient pas en danger mon existence. Je pouvais m’ouvrir au vide sans tomber dans l’abîme cosmique et m’y perdre à tout jamais.

Recevoir

Si je suis pleine, je ne peux rien recevoir. Alors que si j’ai en moi un espace vacant, je peux accueillir l’autre comme le bonheur comme tout ce que j’ai envie.

J’ai réalisé que j’avais très envie de recevoir mais que je ne savez pas faire. J’ai du apprendre et me l’autoriser.

Je m’accueille

Mon exigence m’interdisait l’indulgence et même la bienveillance envers moi. J’avais l’impression que si j’étais indulgente, j’allais me laisser aller dans une compassion mal placée.

Qu’est-ce que c’était bon de sentir cette part bienveillante qui m’accueillait dès que j’en avais besoin et en même temps la part de moi qui avait envie d’avancer, d’aller plus loin ! Elles n’étaient pas opposées, elles se complétaient, se soutenaient.

L’expérience m’a permis d’être en paix avec les limites que je n’ai pas encore dépassées et aussi avec la grandeur et la vastitude de ce que cela me permet de toucher.

Je me sens parfois si petite par rapport à ce qui m’appelle à vivre, à transmettre, à avancer.

Ramenez des instants de bonheur dans votre quotidien

Je vous parle de tout cela dans ma web-conférence et je vous amène plus loin pour que vous aussi vous trouviez ce qui est fondamentale pour que vous vivez votre bonheur concrètement dans vos actions quotidiennes.

Web-conférence (extrait) faite dans le cadre du cycle “du Bonheur à la sensualité féminine” au sein des 12 web-conférences 2018.

Pour aller plus loin

Les web-conférences

Les accompagnements numériques

Stages résidentiels

 

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