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Le cycle féminin : un fabuleux coach de vie !

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18 Avr 2014

Le cycle féminin : un fabuleux coach de vie !

Par Maïtie Trélaün dans Etre femme

Il s’avère que le cycle féminin est le plus fabuleux des guides qui existe : il amène celle qui l’écoute à se respecter de plus en plus et donc à s’autoriser à être de plus en plus elle-même. Il lui offre une alternance de périodes de créativité, de productivité, de bilan, d’exposition au monde… En suivant les spécificités de chacune de ses énergies qui s’apparentent aux saisons de la Terre, la femme optimise son temps et gagne en fluidité tant dans sa vie personnelle que professionnelle.

 

 

La Femme est, par Essence, Amour Inconditionnel. Son incarnation l’appelle à accueillir et stabiliser cette énergie dans la matière, donc dans son corps physique. L’Amour Inconditionnel est l’énergie la plus puissante et la plus volatile qui soit. L’incarner nécessite un ancrage Terre phénoménal. L’accueillir demande une ouverture sans retenue dans tous les espaces physiques, émotionnels, mentaux, spirituels, énergétiques…

Elle se fait créatrice d’elle-même et prépare sa propre mise au monde.

S’ouvrir à la Vie

Le cycle de la maternité est une occasion pour la femme de cultiver cette ouverture à la Vie. Le point culminant se situe au cours de la mise au monde (au cours d’un accouchement physiologique), lorsque la mère se jette dans le vide, ouvrant son corps, son cœur et sa tête à l’inconnu en se remettant entre les mains de la Vie: cet instant précède l’expulsion et peut être assimilé à un moment d’éveil spirituel tant la reliance est puissante; elle est amplifiée lorsque la femme enfante en conscience. L’hormone qui permettra un tel évènement est l’Ocytocine, hormone de l’Amour qui atteint les taux de sécrétions les plus élevés de l’espèce humaine. C’est ce que je vous conte dans mon livre “J’accouche bientôt : que faire de la douleur ?”.

 

Chaque mois, de la puberté à la ménopause, son cycle l’amène à vivre cette même expérience énergétique. Elle s’ouvre au Ciel (et à l’autre) en offrant au monde une de ses cellules (un ovule) pour que la vie puisse s’incarner; elle s’ouvre à la Terre (et à elle-même) lorsqu’elle laisse couler ce qui est devenu inutile sous forme de menstrues pour en nourrir la Terre. Elle enfante d’elle-même.

 

Respecter ses règles de Femme

C’est la glande pinéale, véritable antenne cosmique aux cristaux d’Apatite, située au centre du cerveau, qui capte les ondes magnétiques et recueille les informations aussi bien de l’Univers extérieur que de l’Univers intérieur. Elle orchestre (entre autre) les cycles de la femme (menstruel, maternités et cycle de vie). Le cycle est l’expression du dialogue entre ces deux Univers: il parle de l’unicité de cette femme qu’il anime. Tel un cours d’eau qui, patiemment, sculpte son lit dans la terre ou dans la pierre, il sculpte la femme, l’invitant à harmoniser le Féminin et le Masculin en elle sous le regard bienveillant de la Lune.

Il l’entraîne chaque mois un peu plus profondément vers elle-même, éclairant ses peurs, ses résistances, dans l’espoir qu’elle s’accueille, aussi bien dans sa vulnérabilité que dans sa puissance et s’ouvre à l’amour inconditionnel d’elle-même puis des autres. Il lui apprend ses règles de Femme dont la première est le respect : se respecter afin d’être respectée.

De quoi a-t-elle besoin pour écouter ce corps lourd de ses menstrues qui l’appelle à se retirer du monde le temps de faire le point, de rassembler les pièces du puzzle, d’accueillir le chemin parcouru et d’en saisir le sens ? Considérer ce temps comme un temps de retraite est le plus beau cadeaux qu’elle peut s’offrir ainsi qu’à son entourage: toute son énergie est à l’interne, elle n’est pas disponible à l’externe. Nul autre qu’elle ne peut ainsi prendre soin du Féminin. Comment peut-elle accueillir cette saison lourde de l’hiver, saison clé de tout son cycle ? Comment peut-elle s’accorder à ses saisons pour s’harmoniser ?

Pleinement nourrit et soutenu par le Masculin qui l’ancre à la Terre, le Féminin peut alors s’élancer sans crainte à l’externe, rayonnant la délicatesse de sa vulnérabilité. La femme affirme son unicité et s’ouvre au monde: c’est l’ovulation.

Cette ouverture, telle une brèche, trace un chemin entre visible et invisible; l’ovule est libéré; le féminin revient à l’interne protégé par le masculin qui veille à l’externe. En toute sécurité, la femme peut explorer un nouveau champ des possibles afin d’y cultiver ses graines: aucune ne doit rester sur la berge. Elle se fait créatrice d’elle-même et prépare sa propre mise au monde.

Ainsi, cycle après cycle, la femme, en s’accueillant toujours plus, se met au monde sans fard. Sa puissance naît de sa vulnérabilité: c’est ce qui donne l’éclat de sa beauté.

 

Quand la ménopause accueille l’ocytocine

Son cycle invite la femme à rayonner toujours un peu plus son Essence. En se respectant, elle cultive l’Ocytocine qui n’est autre que l’hormone de l’énergie de Vie. Plus on en sécrète, plus on se sent Vivant; plus on en sécrète, plus elle nous maintient en Vie.

C’est ainsi que la femme se prépare à vivre le passage de la ménopause: elle a suffisamment œuvré pour les autres, il est temps qu’elle se consacre à sa propre réalisation. Les hormones du cycle décroissent et peuvent laisser un vide qui ouvre le lit de la vieillesse. C’est parce que la sève de l’arbre se retire que le fruit flétrit ou pourrit s’il est malade. Ce passage survient au moment de la maturation du corps spirituel. Cultiver et nourrir ce corps revient à stimuler la glande pinéale qui sécrète la Mélatonine (hormone de la jeunesse) et à amplifier les sécrétions d’Ocytocine (élixir de Vie). Ces deux hormones prennent alors le relais des œstrogènes et soutiennent le corps dans sa Santé sans que les années puissent s’y refléter.

 

Vivre au rythme des saisons de son corps

Comment rendre cela compatible avec le quotidien ? En portant un autre regard sur la vie. Si je regarde ce que je dois faire de manière linéaire, visant à garder une cadence homogène, les fluctuations de mon cycle perturbent le fragile édifice; je suis obligée de redoubler d’efforts et de tension pour maintenir l’équilibre jusqu’au jour où tout s’écroule car je suis à bout. Si, au contraire, je regarde mon cycle, je peux observer des périodes de grande productivité, des périodes de réflexions, des périodes de tri permettant d’y voir clair : lorsque j’harmonise ce que je dois faire avec les périodes auxquelles elles se rapportent, je gagne en efficacité, en fluidité, j’économise mon énergie, je me sens vivante. C’est ce que je vous propose d’aborder en célébrant les saisons de la Terre et donc vos propres saisons par les harmonisations.

 

C’est parce que la femme se retire de l’extérieur pendant ses menstrues, que l’homme peut le gérer en tant qu’Homme. Il peut ainsi exprimer librement son Féminin dans sa manière de prendre soin et son Masculin en se posant comme gardien de la femme qui s’accueille dans sa vulnérabilité.

Lorsque la femme est à l’écoute et se respecte dans son cycle, elle harmonise son Masculin-Féminin et permet à l’homme de cultiver et d’exprimer le sien; ils se rencontrent alors dans leur complétude et non dans leurs manques. C’est une nouveauté dans l’histoire de l’humanité.

Pour aller à la découverte de votre cycle, inscrivez-vous à la formation : Être Femme au cœur de l’Univers

 

Article paru dans le Magazine Génération TAO n°67 – décembre 2012

 

 

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